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Plan de l'Aiguille - Mont-Blanc cr+®dti photo Mylene Gauthier (3)

Du bonheur de courir loin de chez soi

Par Mylène Gauthier, ambassadrice Harricana 2016

26 juillet 2016

J’aime la course et j’aime aussi les voyages. J’ai la santé pour courir, j’ai la chance de voyager souvent et je remercie sincèrement la vie de m’offrir tout ça. Aussi, depuis que je cours, le contenu de mes valises a quelque peu changé puisque la course, ça se pratique partout, n’importe où!

J’ai toujours voyagé léger, mais là… je n’y arrive plus! Je glisse dans mes valises une paire, non deux – parfois trois – de souliers de course… J’y mets ma veste d’hydratation, au cas… et les gourdes, bien entendu… et les bâtons, pourquoi pas… Ha! Et ma frontale! J’y ajoute des gels, des barres de fruits, des électrolytes…sans compter les t-shirts… beaucoup de t-shirts… et des centaines de chaussettes et… et… bref… La valise déborde de couleur et bonheur!

Je me lève tôt

Quand je cours dans les villes que je visite, je me lève très tôt et j’ai donc la ville pour moi seule, exempte de touristes et de la circulation. À cette heure, le soleil lèche les bâtiments et leur donne des couleurs uniques. Les villes riches d’histoire et de patrimoine se transforment en musées qui défilent sous nos yeux. D’autres villes se laissent découvrir par leurs parcs, leurs quais ou leurs grands jardins, des endroits que l’on oublie parfois de visiter faute de temps. Et qui croise-t-on, tôt le matin? Des coureurs! C’est l’occasion d’échanger quelques mots et de grands sourires remplis d’endorphines! C’est une expérience touristique unique.

Voyager pour courir

J’ai parfois poussé le plaisir un peu plus loin et je me suis inscrite à des événements de course pendant mes déplacements à l’extérieur. Ça rend les voyages encore plus fantastiques. Ainsi, j’ai couru une fois un trail, en compagnie d’un ami, dans les montagnes désertiques de la Californie. Nous avions reçu un courriel du directeur de course donnant les instructions en cas de rencontre avec un lion de montagne…

Le comble du bonheur pour des coureurs globe-trotters, c’est de faire des voyages où l’unique but est de courir. Le printemps dernier, j’ai pris le départ d’un 50 km dans l’État de New York en compagnie d’Annou, ma « sœur cosmique ». Un court, mais beau voyage dans la forêt qui s’éveille au printemps, avec des paysages superbes et toujours beaucoup de joie à courir ainsi, loin de chez soi.

Direction le mont Blanc

Tout récemment, nous avons poussé le plaisir encore plus loin! De nouveau, avec ma complice Annou, nous avons pris l’avion et nous nous sommes sauvées dans les Alpes françaises, dans la vallée de Chamonix et du mythique mont Blanc! Imaginez, vous lever le matin, courir dans les montagnes, revenir pour l’apéro, prendre un bon souper, se coucher la tête pleine de beaux paysages alpins et recommencer ce manège pendant deux semaines. Ajoutez à ça un dossard pour prendre le départ du marathon du Mont-Blanc, c’est l’extase. Existe-t-il un mot plus fort que bonheur? Béatitude, peut-être?

Certes, pour apprécier, il faut être passionné, et ça, je le suis… C’est un peu comme une maladie – ou une folie – dont je ne souhaite pas me guérir.

Aussi, à peine revenue, je rêve déjà des prochains voyages, grands ou petits. J’en ai quelques-uns au programme d’ici l’Ultra-Trail Harricana en septembre!

Et vous? Avez-vous des voyages de course à raconter ou des endroits de rêve à suggérer? N’hésitez pas à les partager sur ma page d’ambassadrice. J’ai déjà hâte de voyager par procuration!

#jesuisloup #jesuispigeonvoyageur

Photo :  Annou Théberge

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